miércoles, 23 de mayo de 2012

UNA PEQUENA POLÉMICA DE STALIN CON ENGELS



(Maoístas Bolivianos) Con motivo de la aparición de un artículo publicado en Rebelión Org., de autoría de un señor Nicolás González Varela con el título de “Un Marx desconocido. Deutsch Ideologie (VII) Stalin y Marx”, nos permitimos hacer dos publicaciones críticas en torno solamente a un tema que se refiere precisamente a la polémica post-morten de Stalin con Engels, en primer lugar un comentario nuestro que aparece como un capítulo en nuestra obra “Stalin y Trotski”.

A continuación, el articulo original de  Stalin en francés. 

19 juillet 1934.

J. Staline

«A PROPOSE DE L`ARTICLE D´ENGELS,
“LA POLITIQUE ÉTRANGÉRE DU TSARISME RUSSE». (1)


Envoyant aux membres du Bureau Politique l´article d´Engels, “la politique étrangère du tsarismo russe”, je crois nécessaire de le faire précéder des remarques suivantes (2)

Le camarade Adoratski propose de publier dans le prochain numero du Bolchevik, consacré au XX. anniversaire de la guerre impérialiste mondiale, l’article connu d‘Engels “La politique étrangére du tsarisme russe”, publié pour la première fois  à l’etrangére en 1890. J´aurais considéré tout á fait normal que l’on propose de publier cet article dans un recueil des ouvers d`Engels ou bien dans unes des revues historiques. Mais on nous propose de le publier dans notre revue de combat, dans le Bolchevik, dans le numéro consacré au XX anniversaire de la guerre impérialiste mondiale. Donc, on pense que cet article peut être consideré comme un article leader ou, en tout cas, comme un article profondément instructif pour nos militants du Parti afin d’éclair des problémes de l’imperialisme et des guerres impérialistes. Mais comme on le voit d’apres son contenu, malgré ses mérites, l’article d’Engels n’a malheureusement pas ces qualités. Bien plus, il contient une série d’insuffisances qui peuvent embrouiller le lecteur s’il est publié sans remarques critiques.

C’est pourquoi je considérerais inopportun la publication de l’article d’Engels dans le prochain numéro de Bolchevik.

Mais quelles sont ces insuffisances?

1.        Caractérisant la politique de conquête du tsarisme russe et montrant toutes les abominations de cette politique, Engels ne l’explique pas tant par les “beisons” des couches supérieures de militaires, de féodaux, de négociants de Russie d’avoir des issues sur la mer, des ports de mer, d’élargir le commerce extérieur et de posséder des points stratégiques que par le fait qu’a le tête de la politique étrangère de la Russie, il y aurait eu soi-disant une clique toute puissante et très talentueuse d’aventuriers étrangers qui, on ne sait pourquoi, auraient eu de la chance partout et en tout, qui aurait réussi de façon étonnant á surmonter tous les obstacles sur la voie de son objetif d’aventures, qui aurait trompé de façon ètonnamment habile tous les gouvernants européens et qui serait arrivée finalement à faire de la Russie l’Etat le plus puisant du point de vue militaire.

Dans la bouche d’Engels, une telle façon de poser la question peut sembler plus qu’invraisemblable, mais elle est malheureusement un fair.

Voici les passajes correspondants de l’article d’Engels:

«La politique étrangère, dit Engels, est sans aucun doute le domaine dans lequel le tsarisme est très, très fort. La diplomatie russe constitue dans son genre un nouvel ordre des Jésuites, suffisamment puisant pour vaincre, en cas de nécessité, même les caprices tsaristes, et peut, tout  en développant largement la corruption autour d’elle, l’empechêr dans son propre milieu. A su débout, cet ordre recruté surtout parmi des étrangers: des Corses, comme par exemple Pozzo di Borgo, des Allemands, comme Nesselrod, des Allemands des Pays Baltes comme Liven. Sa fondatrice, Catherine II, était également une éxtrangére. Jusqu’à présent, un seul Russe pur sang, Gorchakhov, a occupé un poste supérieur dans cet ordre. Son successeur , Von Guirs, porte déjà á nouveau un nom étranger. Cest cette société secrète, recrutée d’abord parmi des aventuriers étrangers, qui a porté l’Etat russe á sa puissance actuelle. Avec une opiniâtreté de fer, poursuivant avec persévérance le but fixé, ne reculant ni devant la perfidie, ni devant la trahison, ni devant le lâche assassinat, ni devant l’obséquiosité, ne ménageant pas les pots-de-vin, ne se laissant pas grises par les victoires, ne se décourageant pas lors des défaites, pasant par-dessus les millions de cadavres de soldats et au moins par-dessus un cadávre de tsar, cette clique aussi impudente que talentueuse a fair plues que toutes les armes russes pour élargir les frontières de la Russie du Dniepr et de la Dvina au delá de la Vistule vers le Prout, le Danube, vers la mer Noire, du Don et de la Volga au delà du Caucase, vers les sources de l’Amou-Daria et du Syr-Daria. Cèst elle qui a fair la Russie, grande, puissante, redoutable, et qui lui a ouvert la voie de la domination mondiale..»

On peut penser que dans l’histoire de la Russie, dans son histoire extérieure, la diplomatie a été tout et les tsars, les féodaux, les négociants et les autres groupes sociaux rien ou presque rien.

On peut penser que si á la tête de la politique étrangére de la Russie il n`y abatí pase u des avénturiers étrangers du genre de Nesselrod ou de Guirs, mais des aventuriers russes du genre de Gorchakhov et d’autres, la politique étrangére de la Russie aurait suivi une autre voie.

Et je ne parle pas du fair que la politique de conquête, avec tuotes ses abominations et son ordure, ne constituait pas du tout un monopole des tsars russes. Chacun sait que la politique de conquête était également propre á un degré non moindre, si ce n’est pas á un degré supérieur, aux rois et aux diplomates de tous le pais d’Europe, y compris a un empereur de formation bourgeoise come Napoleón qui, malgré son origine non royale, a pratique avec succés dans se politique étrangère les intrigues et les mensonges, la perfidia et la flatterie, les sauvageries et la corruption, les assassinats et les incendies. Il est comprensible quìl ne pouvait pas en éter autrement.

Probablement, dans son pamphlet contre le tsarisme russe (l’article est un bon pamphlet combatif), Engels s’est un peu laisse entrainer et, aprés s’être laissé entrainer, a oublié un instant certaines choses élèmentarires qu’il connaissait bien.

2.         Caractérisant la situation en Europa et dévoilant les causes et les perspectives de la guerre mondiale qui s’approchait, Engels écrit:
«La situation actuelle en Europe est déterminée par trois faits: 1. l’annexion de l’Alsace et la Lorraine par l’Allemagne; 2. L’aspiration de la Russie tsariste vers Constantinople; 3. la lutte entre le prolétariat et la bourgeoisie qui deviene de plus en plus ardente dans tous les pays, lutte dont l’essor universal du  mouvement socialista est le thermomètre. Les deux premiers faits déterminent le partaje actuel de l’Eurpe en deux grands caps militaires. L’annexion de l’Alsace-Lorraine a fair de la France làlliée de la Russie contre l’Allemagne, la menace tsariste contre Constantinopla transforme l’Autriche et même l’Italie en alliens de l’Allemagne. Les deux caps se préparent au combat décisif, à une guerre comme le monde n’en a jamais vu, à une guerre dans laquelle de dix â quinze millios de combattants armés vont se trouver face à face. Deux circonstances seuilement ont empêché jusqu’á présent l’éclatement de cette guerre effrayante: premièrement, le developpement extrêmement rapide de la technique militaire, développement qui fait que chaque nouveau modèle d’arme inventé, avant d`voir pu bêtre introduit, ne serait-ce que dans une seule armée, est dépassé par des nouvelles inventions, et, deuxièment, l’impossibilité absolute de calculer les chances, l’incertitude complète en ce qui concerfne celui qui en fin de compte sortira vainqueur de cette lutte gigantesque. Tout ce danger de guerre mondiale disparaîtra le jour où les affaires en Russie prendront une telle tournure que le peuple russe pourra faire une croix sur la politique traditionnelle de ses tsars et, au lieu de fantaisie de domination mondiale, s’occuper de ses propres intèrêts vitaux à l’intérieur de pays, intérêts qui sont menacés par un danger extrême... L’Assenblée nationale russe qui viudra venir â bout, ne serait-ce que des taches intèrieures les plus urgentes, devra désolument mettre fin à toute aspiration à de nouivelles conquêtes. L’Europe roule avec une rapidité croissante, comme sur une pente vers la gouffre d’une guerre mondiale d’une ampleur et d’une force sans prédédent. Une seule chose peut l’arrêter: le changement de régime en Russie. Il ne fair aucun doute que cela doit se produire dans les années les plus proches… Le tour oú tombera le pouvoir tsariste, cette Dernière forteresse de la réaction européenne, ce tour-la un vent tout à fair différent soufflera sur l’Europa…»

On ne peut manquer de remarquer que dans cette caracterustique de la situation en Europa que dans cette énumération des causes qui conduisentà la guerre mondiale, un facteur important a été omis, qui a joué ensuite le rôle décisif, précisément la lutte impérialiste por les colonies, pour les marchés d’écoulement, pour les sources de matières premières, facteur qui abatí dèjá alors une très sérieuse importante; il a été omis le rôle de la Grande-Bretagne comme facteur de la prochaine guerre mondiale, les contradictions entre l’Allemagne et la Grande-Bretagne, contradictions qui avaient déjà alors une importante sériuse et qui ont joué ensuite presque le rôle déterminant dans le déclenchement et le dévoloppement de la guerre mondiale.

Je pense que cette omisión constitue l’insuffisance principale de l’article d’Engels.

De cette insuffisance découlent les outres, parmi lesquelles il serait bien de remarquer les suivantes:

a) Surestimation du rôle de l’aspiraction de la Russie tsariste vers Constantinople dans le mûrissement de la guerre mondiale. Il est vrai qu’au début, Engels met l’annexion de l’Alsace-Lorraine par Allemagne à la première place en tant que facteur de guerre, mais ensuite, il fair passer ce facteur à l’arrière-plan et met au premier plan les aspirations à la conquête du tsarisme russe en affirmant que “tout ce danger de guerre mondiale disparaîtra le jour oú les affaires en Russie prendront une telle tournure que le peuple russe pourra mettre une croix sur la traditionnelle politique de conquête de ses tsars”. C’est évidenment une exagération.
b) Surestimation du rôle de la révolution bourgeoise en Russie, du rôle de “l’Assemblée nationale russe” (parlement bourgeois) pour empêcher la guerre mondiale qui approchait. Engels affirme que la chute du tsarisme russe est le seul moyen d’empêcher la guerre mondiale. Cest une exagération évidente. Le nouveau régime bourgeois en Russie avec son “Assemblée nationale” n’aurait pas pu empêcher la guerre, ne serait-ce que pour la seule raison que les ressorts Essentials de la guerra étaient contenus dans la lutte impérialiste entre les principales pauissances impérialistes. C’est que depuis la défaite de la Russie en Crimée (années 50 du siècle passé), le rôle indépendant du tsarisme dans le domaine de la politique extérieure de l’Europe avait commencé à diminuir de façon considérable et qu’au moment qui a précédé la guerre impèrialiste mondiale, la Russie tsariste jouait quant au fond le rôle d’une réserve secondaire pour les principales puissances de l’Europe.
c) Surestimation du rôle du pouvoir tsariste, en tant que “dernière forteresse de la réaction européenne” (paroles d’Engels). Il ne peut faire aucun doute que le pouvoir tsariste en Russie était une paussante forteresse de la réaction européenne (et aussi asiatique).Mais on peut douter qu’elle aité té la dernière forteresse de cette réaction.

Il faut remarquer que ces insuffisances de l’article d’Engels ne présentent pas seulement une “valeur historique”. Elles ont ou elles devaint avoir une importance pratique encore plus grande. En effet: si l’on perd de vue la lutte impérialiste pour les colonies et les sphères d’influence en tant que facteur de la guerre mondiale qui s’approchait, si l’on perd de vue les contradictions impérialistes entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne, si l’on fair passer á l’arriere-plan l’annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne en tant que facteur de guerre pour mettre au premier plan l’aspiration du tsarisme russe vers Constantinople comme facteur plus important et même comme facteur déterminant de la guerre, si en fin le tsarisme russe constitue le dernier rempart de la reaction europeenne, n’est-il pas clair que la guerre, disons la guerre de l’Allemagne bourgeoise contre la Russie tsariste, n’est plus une guerre impérialiste de pillage, n’est plus une guerre anti-pòpulaire, mais une guerre libératrice, ou presque libératrice?

On peut à peine douter qu’une telle façon de penser ait pu faciliter la chute de la social-démocratie allemande le 4 août 1914 lorsqu’elle a décidé de voter les credits de guerre et qu’elle a lancé lo mot d’oudre de défense de la patrie bourgeoise contre la Russie tsariste, contre la “barbarie russe”, etc.

Il est caractéristique que dans ses lettres à Bebel écrites en 1891 (un an après la publication de l’article d’Engels) où il est quetion des perspectives de la guerre qui s’avance, Engels dise directement que “la victorie de l’Allemagne est donc la victoire de la revolution”, que “si la Russie commence la guerre, en avant contre les Russes et leurs alliés, quels qu’ils soient!” (3)

Il est comprensible qu’avec une telle façon de penser il ne reste pas de place pour le dèfaitisme révolutionnaire, pour la politique léniniste de transformation de la guerre impérialiste en guerre civile.

Voilá ce qu’il en est de l’insuffisance de l’article d’Engels.

Probablement, Engels, inquiet de l’alliance franco-russe qui se formait alors (1890-1891) et qui dirigeait sa pointe contre la coalition austro.allemande, séétait fixé pour  d’attaquer dans son article la politique extérieure du tsarisme russe et de la priver de toute confiance aux yeux  de l’opinion publique d’Europe, et avant de Grande-Bretagne, mais en cherchant à atteindre cet objetif il a omis une série d’autres facteurs très importants et même déterminants …d’où le caractère unilateral de son article.

Est-ce qu’il vaut la peine, après tout ce qui vient d’être dit, de publier l’article d’Engels dans notre organe de combat, dans le Bolchevik, en tant qu’article leader ou, en tout cas, en tant qu’article profondément instructif….: car il est clair que le publier dans le Bolchevik, cést précisément lui donner tacitement une telle recommandation? Je pense que ce pas la peine.

Oeuvres, t. XIV, NBE, pp. 13-19.

NOTES

(1) Engels (Fr.), “Die auswartige Politik des russischen Zarentums”, Neue Zeit, mai 1890, Marx-Engels Werke, Dietz, Berlin, 1974, t. 22, p. 11-48. (N. Ed.)
(2) Lettre de J.V. Staline du 19 juillet 1934 envoyée aux membres du BP du CC du PC(b)US. (N. Ed.)
(3) Dans les fragments des ces lettres publiées jusqu’à maintenant en langue française ces extraits ne figurent pas. Cf. MEW. (N. Ed.)
 
UNA PEQUENA POLÉMICA DE STALIN CON ENGELS
 EL ARTÍCULO DE ENGELS EN CARTA A BEBEL

El 19 de julio de 1934, José Stalin escribe un artículo denominado: «A propósito de "La política extranjera del zarismo ruso" de Fredrik Engels» (42), en el cual critica el opúsculo de Engels e insta al camarada Adoratski a no publicar el artículo engelsiano en la revista Bolchevik consagrado al 20 aniversario de la Primera Guerra Imperialista Mundial.  Stalin considera "inoportuna" dicha publicación por  las insuficiencias que presentaba el artículo; esas insuficiencias, según Stalin, serían las siguientes:

1.          Engels anatemiza la política de conquista del zarismo ruso mostrando su carácter abominable y mostrando como elementos extranjeros manejan dicha política. Criticando el párrafo Stalin dice que efectivamente esa política es abominable, pero que no es exclusiva del zarismo ni mucho menos y que todas las monarquías europeas participan de dicha política, lo cual naturalmente es evidente.

2.          La caracterización de Engels de la situación en Europa de la época, es igualmente insuficiente porque se limita a señalar como causas de peligro de guerra mundial: a) La anexión de Alsacia y Lorena a Alemania; b) la aspiración de Rusia a ocupar Constantinopla; y c) la lucha entre el proletariado y la burguesía en Europa. Stalin sostiene que los peligros de una guerra mundial no son solamente los señalados por Engels y que el más importante es la lucha imperialista contra las colonias por conquistar mercados y materias primas, en la cual  las contradicciones entre Gran Bretaña y Alemania juegan un rol principal. Stalin piensa que ésta es una insuficiencia muy grande.

3.          Otras insuficiencias constituyen la sobreestimación de la aspiración rusa a conquistar Constantinopla; la sobreestimación del rol que juega el poder  zarista en tanto fortaleza de la reacción europea; exagerar en torno a considerar a la Asamblea Nacional Rusa y su gobierno como la fuente principal de provocación de una guerra mundial, dejando de lado el real peligro de las potencias coloniales occidentales.

4.           Finalmente Stalin critica la siguiente cita de Engels: «La victoria de Alemania es, entonces, la victoria de la revolución, si Rusia comienza la guerra, adelante contra Rusia y sus aliados, sean los que sean». (43)

La historia ya vivida da plena razón a Stalin frente a Engels (sin que esto signifique ataque al maestro), pues la primera guerra mundial se desató precisamente por las contradicciones inter-imperialistas a las que hace referencia Stalin en su artículo, más concretamente entre la alianza Gran Bretaña-Francia que apoyaban a Serbia contra Alemania, el imperio Austro-Húngaro y Turquía. Rusia Zarista tomó partido por la alianza occidental pero claramente en una condición subordinada, saliendo del conflicto precisamente por la Revolución de Octubre.

El artículo nos muestra de un modo absolutamente claro que las insuficiencias y defectos de la visión de Engels sobre los problemas nacionales y coloniales, fueron ya visualizados por Stalin y solamente por Stalin, pues no conocemos critica alguna a esas posiciones incorrectas de Engels de parte de los numerosos adversarios y enemigos de Stalin en nombre de un "marxismo" totalmente falso.

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Nota. El señor González Varela califica el artículo de Stalin como grosero, atrevido dado el prestigio de Engels e impertinente, considere el lector si dicho artículo, después de conocerlo, pues lo publicamos en francés  a continuación,  es ofensivo por un lado, y por otro, quién tiene la razón: ¿Engels o Stalin?

martes, 22 de mayo de 2012

ADOLFO "Hitler" CHÁVEZ, EL DICTADOR DE LA CIDOB


ADOLFO "Hitler" CHÁVEZ,
EL DICTADOR DE LA CIDOB
 Rubén Costas y Adolfo Chávez en Alianza
Han aparecido los verdaderos motivos de la virulenta campaña de Adolfo Chávez y sus compinches Pedro  Nuni, Fernando Vargas, Rafael Quispe,  Tacoo, y Cia, contra el proceso de cambio y contra el Gobierno en nombre de una defensa falsa de la Madre Tierra.
La resistencia a la dictadura sindical implementada por Chávez se ha hecho evidente ahora que las filiales de CIDOB lo acusan de “autoritarismo” y otros delitos cometidos como mandamás de la Central.
Ahora podemos comprobar que la vitriólica oposición de Chávez a la Consulta a los pueblos Chimane, Yurakaré y Mojeño, sobre la construcción de la carretera y otros problemas referidos a sus derechos legítimos, tiene su razón en el verdadero pensamiento de esos pueblos que no concuerda con la política reaccionaria, derechista y pro-imperialista del “dictadorzuelo”.
Según la información que se tiene proporcionada por el presidente del pueblo y nación Guaraya, Eladio Uraeza:Ocho regionales de CIDOB dan un ultimátum a Adolfo Chávez y acordaron llevar el caso a una cita de la Comisión Nacional para que esa instancia determine su alejamiento o su permanencia en el cargo”. (*)
Por su parte  Rosendo Alpire, Presidente de la Central de Pueblos Étnicos de Santa Cruz (CEPESC), expresó que los presidentes de la CIPOAP, CPIB (Pedro Vare), COPNAG y CMIB (Melba Hurtado), elegidos democráticamente por sus bases fueron arbitrariamente “desconocidos por Chávez a raíz de su negativa a participar de la 9a. Marcha. Una autoridad de la CIDOB no puede inmiscuirse en las determinaciones de las regionales. La actuación de Chávez es autoritaria”, dijo.
En realidad el problema del TIPNIS ya no tiene que ver realmente con la construcción o no, de la famosa carretera, sino que se ha desplazado a otro problema que es mucho más importante: si se acepta o no, la consulta a los pueblos interesados a fin de que sean ellos los que definan su situación en última instancia.
Sin embargo, como última alternativa los “marchistas”, sus asesores y financiadores, argumentan que ya no se trata de una consulta “previa” y por lo tanto ya no podría realizarse la misma. El contraargumento es muy simple: si el Gobierno cometió el error de no haber hecho  la “consulta previa”, eso no puede significar que ya no se la pueda hacer  llevando el problema a fojas cero, como siempre lo hemos sostenido. Actualmente nos encontramos a fojas cero y la primera medida es precisamente la consulta previa a la cual nadie puede oponerse a riesgo de atentar delincuencialmente contra la Constitución Política del Estado.
Otro episodio que viene a comprobar definitivamente el carácter político reaccionario de estas marchas, es la conducta del italiano Leonardo Tamburiní, Director de CEJIS, la ONG involucrada directamente en el complot de la dirigencia corrupta de los indígenas y quien suministra todo el apoyo económico para imprimir el carácter que tienen estas movilizaciones.
El referido Tamburini ha tenido la desfachatez de amenazar con golpes de puño al dirigente indígena Miguel Tapaneche, Secretario de Educación de la CEPESC.  La amenaza tuvo lugar en la reunión de las regionales de la CIDOB a la cual pretendía ingresar abusivamente el impostor siendo impedido por el dirigente Tapaneche. Este intento de agresión física de un extranjero contra un dirigente indígena no puede ser tolerada y lo que corresponde es expulsar  del territorio nacional a este extranjero y si goza de nacionalidad boliviana adquirida, se le debe cancelar dicha resolución por la comisión de delitos, precisamente contra los que debieran ser protegidos por su ONG.
Seguiremos investigando la actividad de este sujeto como satinador pagado por USAID.

PCmlm

domingo, 20 de mayo de 2012

ALERTA BOLIVIA: LA FATIDICA OTAN SE REUNE PARA PLANIFICAR AGRESIONES A LOS PUEBLOS DEL MUNDO


20-05-12
P. Int. 129
ALERTA BOLIVIA:
LA FATIDICA OTAN SE REUNE PARA PLANIFICAR AGRESIONES A LOS PUEBLOS DEL MUNDO



Todos los pueblos del mundo y en especial los 120 países que figuran en las listas del imperialismo, deben mantenerse en máxima alerta frente a la anunciada reunión de la OTAN en Chicago-EE.UU., donde con toda seguridad se planificará detalladamente y se identificará a aquellos países que serán atacados en la política general de guerra global que tiene el Imperio para evitar su ineludible decadencia. 

Sabemos que teniendo en cuenta que ya se ha conseguido incendiar el Medio Oriente destrozando Libia con criminales bombardeos de ocho meses sin tregua; Siria, agredida sistemáticamente con grupos terroristas de AlQaeda; Sudán, dividido en dos con un país miserable al sur como protectorado yanqui;  Yemen, ahogado su pueblo en sangre que pretendía liberarse de una brutal dictadura; Irak, la maravillosa Babilonia convertida en cenizas; Afganistán, convertido en un inmenso territorio del tráfico de opio; etc.etc; ahora se trata de hacer lo mismo con nuestra América Latina.

Tenemos la seguridad de que después de Venezuela que resulta siendo el objetivo principal de agresión, se encuentra Bolivia como objetivo inmediato. No es raro, entonces, que en nuestro país se hubiera desatado desde unos meses atrás, una verdadera ofensiva desestabilizadora desde todos los ángulos (Indígenas desclasados con una marcha que no tiene motivo toda vez que la construcción de la carretera se derivó a una consulta a los verdaderos propietarios del territorio indígena; una movilización  estudiantil universitaria que “defiende” una Autonomía que jamás ha sido puesta en duda; trabajadores de Salud que defienden privilegios y una corrupción manifiesta en la CNS; médicos que quieren trabajar menos y ganar más; una Central Obrera que desorientada busca protagonismo poniéndose a la cola de la derecha; transportistas que pretenden mejores precios para los pasajes, etc.,etc.), todos ellos manipulados y magnificadas sus movilizaciones por la falsimedia conocida por su complicidad con la anti-patria y sus operadores los analistas a sueldo,  para crear un ambiente de caos y anarquía que “justifique” una agresión externa contra el Gobierno legítimo.

Sabemos, con toda seguridad, que todas las agresiones que estamos sufriendo de parte de grupos organizados desde el exterior por la “embajada”, buscan hacer de Bolivia una “Siria” latinoamericana.

La OTAN, que está reunida hoy día en los Estados Unidos, tiene para implementar sus agresiones, alrededor de 1000 bases militares regadas por todo el planeta y solamente en América Latina tiene 47 bases, algunas de ellas para trasporte de armas nucleares. La lista miserable de bases agresivas la encabezan: Panamá con 14 bases, Colombia con 8 bases, Honduras tiene la más grande base militar yanqui en Soto Cano, ni hablar de Puerto Rico que está plagado de esos enclaves criminales. En resumen, Panamá, Colombia y Honduras son en realidad protectorados yanquis en el corazón de nuestra querida Abya Yala.

Con legítimo orgullo podemos afirmar que BOLIVIA es el único país en el mundo que PROHIBE CONSTITUCIONALMENTE, la instalación de bases militares extranjeras.

Hoy más que nunca debemos fortalecer el ANTI-IMPERIALISMO como principal arma de nuestros pueblos contra la amenaza brutal del Imperio Maldito ya denunciado por Bolívar hacen doscientos años.

PCmlm.

viernes, 18 de mayo de 2012

EL FASCISMO HUNGARO AMENAZA A BOLIVIA


17-05-12

EL FASCISMO HUNGARO AMENAZA A BOLIVIA



Hemos tenido conocimiento de la presencia en Bolivia de un sujeto llamado Gergely Gulyás, según se dice parlamentario húngaro, que viene a dictar cátedra de “democracia” a la “pequeña” Bolivia.

Esos fascistas húngaros sirvientes lacayunos de la Alemania hitleriana no se han enterado que en Bolivia se han producido grandes cambios y que los europeos, mucho menos los fascistas de toda laya europeos y peor aún los fascistas húngaros, croatas y demás hierbas venenosas, no pueden venir a nuestro país a darnos órdenes o a imponernos sus intromisiones.

Resulta, como todo el mundo lo sabe, que una organización fascista de húngaros, croatas y terroristas de otras latitudes, fue contratada por la derecha oligárquica y reaccionaria radicada en Santa Cruz, para organizar una gran conjura no específicamente para derrocar al Gobierno de Evo Morales, sino especialmente para crear un nuevo Estadillo Fascista con el nombre ridículo de “Nación Camba”.

El grupo terrorista tenía la información de que en Santa Cruz podrían organizar con todas las garantías su infame trama secesionista y separatista descuartizando a Bolivia. En efecto, el grupo muy bien pertrechado recibió de sus anfitriones en Santa Cruz todo el apoyo para materializar una insurrección cuyo objetivo era la separación no solamente del departamento de Santa Cruz, sino de todo el oriente y el sur, es decir Beni, Pando y Tarija.

A vista y paciencia de todo el mundo el grupo terrorista se bandeaba en la capital oriental sin disimulo y sin precaución alguna pues estaban sostenidos, financiados y protegidos en sus andanzas por la Prefectura a cargo del fascista Rubén Costas.  Rozsa Flores y sus compinches hacían gala del armamento moderno del que disponían, se alojaban en los mejores hoteles y gozaban de una tolerancia culpable del propio Gobierno. 

Se sabe que el grupo terrorista estaba compuesto por  un número mayor de individuos sobre todo de nacionalidad húngara y croata entre los que se cuenta a Gaspar Daniel, Gabor Dudog, Tamas Lajos Nagy, Iván Pistovak, empero algunos de ellos y en especial el verdadero cabecilla de nombre Tibor Revesz que junto a Rozsa, forma parte de una célula ultraterrorista “Legión Szerkler-Logia Secuisti”  (*), haciendo un análisis más certero,  vio que era muy difícil conseguir los objetivos propuestos y además comprobó que el apoyo de la oligarquía cruceña se debilitaba y no se cumplían adecuadamente los acuerdo, tomó cobardemente, la decisión de abandonar el proyecto y salió apresuradamente de Bolivia.  El jefe terrorista y otros miembros tomaron las de “Villadiego” rumbo a su refugio húngaro.

Desesperado Rozsa Flores aceleró los preparativos originales y amenazó a sus auspiciadores con venganzas sangrientas.

Sin embargo la cosa no había sido muy sencilla, una madrugada del día 16 de abril de 2009, una operación relámpago de las fuerzas de inteligencia del Gobierno, sorprendió a los confiados terroristas-mercenarios y luego de una breve acción los dominó causándoles tres bajas (Eduardo Rozsa, Magyarosi Arpad y Dwyer Michael Martin) y capturando a dos de ellos: Elöd Tóasó y Mario Tádic.
                    
De este modo concluyó la tramoya separatista y sus auspiciadores intentaron lavarse las manos rehuyendo toda responsabilidad.

Empero la minuciosa investigación llevada a acabo por la Cámara de Diputados de la Asamblea Plurinacional del Estado boliviano en un informe conclusivo logró desenmascarar minuciosamente todo el trajín mercenario y terrorista. (**)

Ahora en 2012 resulta que un fascista húngaro disfrazado de parlamentario intenta liberar a su compinche Elöd Tóasó, acusando al Gobierno boliviano de  “no respetar sus propias leyes” y que “Hungría (¿?) no acepta esta situación insostenible”. (***)

Hungría, su parlamento, la Logia Szekler y todos los mercenarios tendrán que aguantar el hecho inconmovible de los 30 años de presidio, sin derecho a indulto de su compinche Elöd Tóasó.
El Gobierno boliviano debe proceder inmediatamente a expulsar del territorio nacional al entrometido Gergely Gulays.

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 (*) Los Szeklers se consideran a si mismos otra nación. Se han dado un pasado legendario afirmando que son los “verdaderos húngaros”·. En la actualidad los Szeklers de Rumania buscan constituirse en Estado separado, reeditando la Gran Hungría y el Imperio Huno. Pero sectores de la población croata y húngara tienen tradiciones de “pureza racial”, que se ha evidenciado a lo largo de su historia con episodios de limpieza étnica. La Paz, 19 de noviembre de 2009.

(**) “Separatismo en Bolivia”.  Informe conclusivo de la Comisión Especial Multipartidaria de Investigación de los hechos y atentados acaecidos en la ciudad de Santa Cruz  de la Sierra.
Estado Plurinacional de Bolivia. H. Cámara de Diputados.

(***) La Razón. 16 de mayo de 2012. “Parlamento húngaro pide por Elöd Tóasó.

PCmlm

jueves, 17 de mayo de 2012

¿Ensayo subversivo?

17-05-2012
¿Ensayo subversivo?
Ángel Guerra Cabrera

El gobierno de Evo Morales ha cumplido sus compromisos fundamentales con los bolivianos. Ha restituido la rectoría del Estado en la economía, renacionalizado los hidrocarburos y aprobado en referendo una nueva Constitución que proclamó el Estado Plurinacional de Bolivia. Consagró en ella el derecho de los pueblos indios a la tierra, el territorio y la autonomía y el control social de los recursos naturales. La población vive mejor y goza de derechos y servicios políticos y sociales impensables antes de este gobierno, la pobreza disminuye consistentemente, se erradicó el analfabetismo y casi la cuarta parte recibe la atención de médicos cubanos o bolivianos formados en Cuba. Bolivia es un destacado miembro de la Alba, impulsa una política exterior propia, latinoamericanista y solidaria respetada en el mundo. Evo, por consiguiente, no tiene contrincante en las próximas elecciones.

Pero quien haya recibido acríticamente el mensaje mediático dominante en las últimas semanas pensará que el líder cocalero está a punto de ser derrocado por una insurrección popular. Sí, ha existido una escalada de conflictos sociales, pero sus protagonistas, por regla general, no defienden demandas legítimas sino privilegios, y son exiguos comparados con los movimientos indígenas o interculturales, que mantienen su apoyo a Evo y al proceso de cambios. La huelga de los médicos de los hospitales públicos exigiendo conservar el "derecho" a solo trabajar 6 horas se prolongó varias semanas, sumada al paro de 48 horas de los trasportistas de La Paz y El Alto negados a aceptar un reordenamiento del sistema, que paralizó ambos centros urbanos. Encima la huelga de dos días de la Central Obrera Boliviana(COB), hoy ni la sombra de lo que una vez fue, pero muy eficaz para impresionar al televidente no informado cuando los mineros que permanecen en sus filas detonan petardos en marcha por la capital. No obstante existir elementos sanos entre sus cuadros, queda mucha influencia en la COB de los supuestos ideólogos de la revolución permanente encabezados por Jaime Solares, paramilitar y torturador durante la dictadura de Luis García Mesa.

Pero las citadas medidas de fuerza no deben subestimarse pues tienen toda la apariencia de un
ensayo para más adelante pasar a acciones más violentas y desestabilizadoras. No debe olvidarse que Estados Unidos por boca de su embajador de entonces llamó a no votar por Evo antes de su primer mandato ni todos los posteriores intentos de desestabilización patrocinados por la representación del imperio, incluyendo el intento de golpe "cívico" de los separatistas de la Media Luna. Este dirigido por el embajador Philip Goldberg, expulsado del país por eso como en su momento la oficina de la DEA debido a su actividad subversiva. Pero hay pruebas de que la embajada y las fuerzas de derecha, junto a las ONG gringas u occidentales, continúan buscando contactos donde quiera que se vislumbra una inconformidad para estimularla y reclutar colaboradores entre sus líderes, como ha sido en el caso de algunos dirigentes de los marchistas del Tipnis(Territorio indígena y Parque Nacional Isiboro-Sécure) y en muchos otros.
En Bolivia, como en todo país subdesarrollado que inicia su liberación nunca es suficiente la obra material que realicen los gobiernos por lo monumentales de las necesidades acumuladas en siglos. Pero con todo y lo difícil que es eso, mucho más lo es y toma décadas lograr el cambio cultural de la sociedad en su conjunto para vencer los traumas creados por la colonia, el capitalismo subordinado, el colonialismo interno, el racismo y el patriarcalismo. A ellos se agregan las contradicciones entre el vivir bien andino(horizonte deseado) y la necesidad imperiosa de insertarse en el mercado mundial capitalista, entre las ansias de consumo legítimas más el consumismo estimulado por los medios de difusión dominantes y el deber de cuidar el medioambiente. En el aprendizaje que cada proceso revolucionario debe realizar sus dirigentes -por lúcidos, sensibles y autocríticos que sean- cometen muchos errores. Seguramente Bolivia no es la excepción pero no se aprecian errores de principio que pongan en peligro el rumbo.
En todo caso y con sus errores, el gobierno de Evo es del pueblo boliviano, de los pueblos latinoamericanos, es nuestro. No debe haber vacilación ni condicionamientos a la hora de
defenderlo con uñas y dientes del enemigo imperialista y sus cómplices locales.
aguerra_123@yahoo.com.mx

miércoles, 16 de mayo de 2012

LA GRAN REVOLUCION CULTURAL PROLETARIA CHINA

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Primera Quincena de Octubre de 1966 (*)

LA GRAN REVOLUCION CULTURAL PROLETARIA CHINA
UNA REVOLUCION QUE LLEGA AL ALMA MISMA DE LA GENTE
La Guardia Roja, símbolo de la Nueva China.

Según la doctrina marxista-leninista, las manifestaciones del arte, la literatura y la cultura, constituyen parte de la superestructura de sociedades sean éstas capitalistas o socialistas. Las clases reaccionarias se sirven del arte y todas las manifestaciones de la cultura para imponer sus puntos de vista. Utilizan la pintura, la escultura, la literatura, el cine, etc.etc. , con objeto de enaltecer las “virtudes” de la burguesía, su “bondad”, su “respeto por la personalidad y dignidad humanas”, su “amor” por la libertad individual y su “devoción” por los derechos humanos. Mediante las diversas manifestaciones del arte y la cultura, pretenden hace creer que defienden los valores “eternos” de la verdad, la justicia y la libertad.

Nosotros los marxistas-leninistas sabemos bien que sus valores culturales, morales y estéticos, son valores que corresponden a toda cultura decadente y anacrónica. Sus “valores” eternos no existen, simplemente existe el empeño de impedir el hundimiento de una sociedad vieja. La dictadura de la burguesía se expresa también en todas las manifestaciones super-estructurales de la cultura y el arte proletario que existe ya en el seno de la burguesía como una expresión de las clases sociales emergentes, es perseguido, reprimido y suprimido por todos los medios. El escritor comunista que denuncia la explotación capitalista sufre incontables represiones y sabemos de muchos que tuvieron que traicionar al socialismo y escribir contra el “terror” comunista para volver a recibir los favores de la burguesía. Iguales problemas se presentan en el campo de la pintura y otras expresiones del arte. La  lucha de clases, aunque sutil, domina estos ámbitos que en concepto de reaccionarios y revisionistas, nada tiene que ver con la “política”.

En los tiempos del pasado reciente, cuando el socialismo avanzaba tomando el poder en muchos países de Asia y Europa y cuando la dictadura del proletariado se instauraba de conformidad con las leyes expuestas por Karl Marx y Fredrick Engels, era natural que la lucha de clase se expresara también en esas sociedades fundamentalmente en el campo de la cultura, la literatura y el arte. La dictadura del proletariado significaba la dominación de la clase obrera sobre los remanentes de la burguesía en los campos político, económico e ideológico. La obligación del proletariado consistía en convertir sus propios valores en valores de toda la sociedad, porque tales valores se convertían históricamente en los más justos en la época en la que se vive.

El arte socialista y proletario, deben servir a la construcción del mundo socialista. La literatura socialista debe exaltar las grandes virtudes de los obreros y los campesinos, debe exaltar las virtudes de los pueblos en lucha contra el imperialismo, debe exaltar la firmeza y la valentía de los hombres, mujeres y niños que viven en Asia, África y América Latina, luchando contra yanquis reaccionarios y gorilas.

Si la sociedad socialista considera que no es necesaria la dictadura del proletariado, estamos irremisiblemente en el camino de la restauración capitalista. Los elementos burgueses alentados por la “mano blanda”, empezaran a expresar “culturalmente” su oposición al camino socialista. Estos “artistas” denigrarán al socialismo, al proletariado y pondrán por los cielos a la burguesía. ¿No es una prueba lo sucedido en la Unión Soviética? Allá Pasternak, Yevtushenko, Shólojov y otros, militantes algunos en el Partido Comunista denigraron al socialismo y alabaron al capitalismo. Por ello inclusive recibieron los premios Nobel.

En China a partir de 1966, aparecieron los Deng Tuo y cia, que atrincherados en los propios periódicos del Partido en Pekín, se proponían muy “inteligentemente” derribar el poder proletario por “fanático” por “despreciar a las masas” por perder el “juicio”, etc.  Estos intelectuales revisionistas, cabeza de puente del imperialismo, se estrellaron principalmente contra el c. Mao Tse-tung. Naturalmente no podían atacarlo directamente y prefirieron usar la literatura. “Las charlas nocturnas de Yenshan”, “La Aldea de las Tres familias” eran las columnas permanentes desde donde Deng Tuo y sus cómplices disparaban contra la política del Partido y contra “El Gran Salto Adelante”.

La tesis del camarada Mao de que, “El viento del Este prevalece sobre el viento del Oeste” era atacada por el cabecilla Deng Tuo, quien en apariencia se refería a un poema infantil que habla del viento enemigo del Oeste. El grupo antipartido compuesto además por Wu Jan y Liao Mo Sha, trabajaba ordenadamente desde largos años atrás, su objetivo consistía en “eliminar sin remedio” a quiénes “no corrigen sus errores”

La técnica del grupo de utilizar el relato histórico para criticar el presente, se hizo cada vez más evidente y saltaba a la luz  del día.  “La destitución de Jai Rui”, como clara referencia a la destitución del militar derechista Peng De- juai, era en verdad no una pieza literaria, sino ante todo una actitud política. Deng Tuo, Wu Jan y Liao Mo Sha, fueron  destituidos y los enemigos desarmados que son tanto o más peligrosos que los armados, sufrieron una aplastante derrota. El pensamiento de Mo Tse-tung, firmemente adherido a las fundamentales tesis del marxismo-leninismo, constituía la garantía de que en China no se lograría la transición pacífica del socialismo al capitalismo.

La Revolución China, tenía ante sus ojos las dolorosas experiencias de la Gran Unión Soviética, sumida en el pantano del revisionismo y del retorno a la “libre empresa”. Tenía también la experiencia de una serie de países de Europa oriental como Polonia, Hungría, Bulgaria, Checoslovaquia, cuyas revoluciones fueron grandemente impulsadas por las sabias disposiciones del camarada Stalin y que ahora siguiendo al revisionista Kruschov, cayeron nuevamente bajo la égida de la “cultura occidental” y del “mundo libre. Mientras los pueblos del mundo  luchan denodadamente contra la agresión del imperialismo en todos los continentes, la labor de la mujer, del joven, del niño, del anciano y del hombre consiste en ponerse en la primera fila del combate. Una vez derrotado el imperialismo, los pueblos del mundo, sabrán instaurar una civilización mil veces superior a la del capitalismo.
Efectivamente, corrían los años de la década 60 y la China Popular parecía férreamente vinculada a las bases teóricas del marxismo-­leninismo.  Empero todo era engañoso.  En realidad, detrás de Mao, la dirección del Partido y del Estado chinos ya había sido usurpados por una camarilla derechista y revisionista muy parecida a la soviética de   Jruschov. Liu Shao-chi y Teng Siao-ping, dirigían China con el criterio de que todo era una tasa de leche, pero, en verdad, una poderosa capa burocrática insensible había sentado sus reales en los puntos claves de la formación social socialista china.

Tal como afirmó siempre Mao, la lucha de clases no desaparece en la sociedad socialista y lo que ocurre es que cambia de formas apareciendo en la cima misma del Estado y del Partido. En efecto, la República Popular China y el Partido Comunista Chino, dirigidos por Liu Shao-chi y Teng Siao-ping, intentaban solidificar las estructuras burocráticas separándose cada vez más de las amplias masas populares e imponiéndoles directivas del modo más autoritario y vertical.  Pero no era solamente un problema administrativo, en realidad, los “burócratas” constituían un grupo revisionista y restaurador de las diferencias de clase.  Sutilmente se oponían a Mao y hablaban a media voz del “culto a la personalidad de Mao” y otras cosas semejantes.

Estalló la Gran Revolución Cultural Proletaria cuando aparecieron críticas punzantes contra determinadas obras teatrales que en forma simbólica, como explicábamos, atacaban la política  en torno a las Comunas Populares, el Gran Salto Adelante y otras medidas.

«La revolución cultural proletaria tienen el objetivo no sólo   de liquidar totalmente las viejas ideologías, la vieja   cultura y los viejos hábitos y costumbres, engendrados   todos por las clases explotadoras en el curso milenario de  la historia para envenenar al pueblo, sino también de crear   y formar entre las amplias masas populares una ideología,  cultura, hábitos y costumbres, totalmente nuevos, vale  decir, del proletariado.  Esta gran tarea, de transformar  hábitos y costumbres, carece de precedentes en la historia humana.  Es indispensable efectuar, con la concepción proletaria del mundo, la crítica sistemática de todos los   legados, hábitos y costumbres de la clase feudal y la burguesía......» (1)

Al principio, las críticas tenían un carácter general y el enemigo no aparecía. Los artículos sobre todo se referían a asuntos de la teoría, por ejemplo: la lucha de clases en el terreno ideológico, el carácter de las contradicciones en la sociedad socialista, el revisionismo en el seno del Partido, y finalmente, quizá el más importante: la transformación del alma misma de la gente.

Poco a poco, una grandiosa polémica se extendió por toda China, los DATZIBAOS, o periodismo mural de características chinas, comenzaron a invadir los muros y paredes de todas las ciudades, aldeas y el campo chino.  Todo estaba sometido a la crítica despiadada de las masas.  Nada era intocable y comenzaron a temblar los cimientos y las estructuras del Partido y el Estado chinos.  La primera "víctima" fue el alcalde de Pekín,  Peng Cheng. Los propios organismos partidarios eran desconocidos por las bases cuando eran acusados de burocratismo y de oponerse a las masas.

Los remplazaban los “comités revolucionarios" elegidos directamente según el modelo de la Comuna de París.

Al frente de la Revolución Cultural apareció Mao estimulando y aplaudiendo la actividad de las masas.  Los criticados pretendían eludir sus responsabilidades levantando también la bandera del “Pensamiento de Mao", sin embargo, esta táctica confundía solamente a los observadores superficiales y extranjeros que no podían calar hondo en las raíces de la revolución cultural, a la cual veían como un horroroso monstruo que se come todo y no respeta nada.

Desde un punto de vista teórico, Mao, a través de la Revolución Cultural, pretendía revolucionar la sobre-estructura de la formación social china, pues está probado que el cambio de la base económica, la transformación radical y profunda del nivel económico, es decir de las relaciones sociales de producción, no provoca cambios inmediatos en la sobre-estructura.  En realidad, ésta última permanece muy fuerte y puede volcarse decididamente e retrotraer los cambios de la base.  Las viejas costumbres e ideas arraigadas pueden volver, y en efecto vuelven, revestidas con ropaje “revolucionario” provocando una verdadera y auténtica restauración.

El Partido, considerado un fin en si mismo, había sido idealizado ya en China, como lo fue en la Unión Soviética, y nadie podía poner en duda su infalibilidad.  Mao, demostró que el Partido solamente es tal, si no pierde contacto con las masas populares y las sabe interpretar correctamente en cada período de la revolución, sea antes o después de la toma de poder. Los criterios de la Revolución Cultural fueron aclarándose paulatinamente y la crítica indiferenciada y a veces difusa fue cobrando profundidad y certeza.

Casi todos los líderes históricos fueron sometidos a una severa crítica.  Liu Shao-chi, uno de los principales burócratas fue despojado de sus cargos y sometido a la reeducación. Teng Siao-ping, fue separado de la Secretaría General del Partido y bajado a las bases. Chou En-lao, primer ministro, fue también criticado aunque se le respetaron sus altos cargos, Peng Cheng, alcalde de Pekín, fue echado de sus cargos en el Estado y el Partido.  La fracción revolucionaria del Partido surgió liderada por Chiang Ching, esposa de Mao y dirigente de los comités revolucionarios, Lin Piao, jefe del ejército y propulsor de la publicación millonaria de la obra de Mao, Yao Wen-yuan, el joven organizador de la Comuna de Shanghái y Chang Chung-chiao, el mejor ideólogo del grupo posteriormente llamado la “banda de los 4".

Lo más importante, fuera del ya analizado problema del verdadero carácter de la revolución cultural, es el metodológico, pues, por primera vez en la historia universal, las más amplias masas populares participaban activamente en la resolución de los problemas a todo nivel.  Las “autoridades” habían perdido sus prerrogativas y tenían que discutir  con las bases, trátese de una empresa, una fábrica, o cualquier repartición del Estado, la Universidad, etc., etc.

La tierra se movía y nada parecía tener estabilidad.  Mao decía que:

« El árbol preferiría la calma, pero el viento no se aplaca….

 Al reconocer que, en el desarrollo de la historia en su conjunto, es lo material lo que determina lo espiritual y el ser social el que determina la conciencia social, también reconocemos y debemos reconocer la reacción de lo espiritual sobre lo material, la reacción de la conciencia social  sobre el ser social y la reacción de la SUPERESTRUCTURA SOBRE LA BASE ECONOMICA. ....» (Mayúsculas nuestras) (2)

La dialéctica maoísta demostraba cuán hondo había calado en la comprensión de los fenómenos sociales de la revolución y la construcción socialista. Su insistencia en llevar la lucha de clases al seno mismo del Partido, escandalizó a los “marxistas” apoltronados y mecánicos que sueñan con un partido sin contradicciones y monolítico.

Durante los años de 1966, 1967, 1968 y 1969, la Revolución Cultural Proletaria rugió vigorosamente en China, mostrando la capacidad de las masas populares para vivificar la revolución e impedir su burocratización, sin embargo, en el exterior, los críticos que no entendían nada de nada en torno a tan gigantesco acontecimiento de carácter histórico, se dedicaban a denigrar y calumniar el movimiento inédito.

La prensa internacional occidental capitalista, se unió en fraternal abrazo con la prensa revisionista soviética para atacar la Revolución Cultural. Como siempre, haciendo gala de una superficialidad y un simplismo sin límites, relataban supuestas “atrocidades” de los guardias rojos.  Se decía, por ejemplo, que en China se "perseguía" a los intelectuales, se destruía la cultura occidental, se "proscribía" a Beethoven, a Bach, a Shakespeare, a Cervantes, etc., etc.  Se describía a los jóvenes guardias rojos, como pequeños y feroces monstruos que lo destruían todo.

En realidad de verdad, hubieron muchos excesos y se cometieron muchas injusticias y errores, presumiblemente se exageró muchas veces en la crítica y en los métodos empleados, pero todo esto carece de significación frente a la importancia histórica de semejante movilización millonaria de masas hacia la toma de conciencia.  Nadie, mucho menos sus propulsores, querían que las masas campesinas y juveniles destrozaran algunas cosas, pero en realidad, esas cosas son mucho menos importantes que la búsqueda de los caminos hacia la verdadera liberación y la auténtica construcción socialista.

Todo el mundo mostraba preocupación en torno a la Revolución Cultural y parecía que ésta no concluiría nunca. Poco a poco, la "tormenta" comenzó a amainar y se fue institucionalizando nuevamente una determinada dirección que, con Chou En-lai a la cabeza, combatía de modo bastante disimulado todos los logros del movimiento.   Ya hemos dicho que los principales blancos de la revolución cultural fueron el presidente de la república Liu Shao-chi y el secretario general del Partido Teng Siao-­ping.  Fuera de ellos también fueron criticados el viejo y legendario comandante Chu Teh, el primer ministro Chou En-lai surgiendo como poderoso numero dos, el ministro de defensa Lin Piao.

Precisamente Lin Piao, fue nombrado comandante general de la revolución cultural y oficialmente fue designado sucesor y compañero íntimo del Presidente Mao en la dirección de la revolución china. Lin se dedicó a elaborar una recopilación de las “CITAS  DEL PRESIDENTE MAO” que fueron impresas por miles de millones.  Seguramente el pequeño y llamativo libro rojo fue la publicación más grande que se hizo de libro alguno en la historia de la humanidad, superando muy de lejos en cantidad a las obras de Lenin y a la propia Biblia.

Sin embargo, la fuerza interior de la Revolución Cultural fue paulatinamente perdiendo intensidad y los llamados a la calma y al orden aparecieron con más frecuencia en la prensa china.

Súbitamente, en septiembre de 1971, se supo que Lin Piao, el conductor ejecutivo de la Revolución Cultural, había fallecido en un accidente de aviación cuando trataba de “escapar” de China después de un supuesto fracaso de su tentativa de "asesinar” a Mao y apoderarse del poder.  El caso Lin Piao, es, a no dudarlo, muy oscuro y difuso. 

Durante su apogeo Lin había escrito un artículo teórico cuyo título es: «¡VIVA EL TRIUNFO DE LA GUERRA POPULAR!», que sin duda alguna es un aporte muy significativo y valioso a la estrategia mundial de la revolución y que cuando pase la fobia de la actual dirección china y mucho más cuando se restablezca la grandeza de la revolución china y su historia, podrá ser evaluado con toda equidad.

Muerto Lin, se desató el llamado movimiento de “Crítica a Lin y a Confucio", el mismo que bajo la égida de Chou En-lai comenzó a fustigar, primera tenuemente y después francamente la revolución cultural.  Mao Tse-tung, según sabemos se encontraba ya muy enfermo y había escrito el quinto tomo de sus Obras Escogidas, en el cual afirmaba con mucha claridad que a su muerte la contrarrevolución triunfaría en China casi irremisiblemente y que él no veía la fuerza que podría contener esa tendencia dominante ya en esos precisos momentos.

La Revolución de Octubre en la Rusia Zarista, fue la primera experiencia de transformación profunda de la estructura social y económica de una formación social, lo que vendría después no alteró en lo más mínimo la significación mundial e histórica de dicho acontecimiento.  La Revolución Cultural Proletaria en China es, a su vez, el primer intento victorioso, en el momento, de transformar sustancialmente la superestructura de la formación social que, como podemos ver en todas las revoluciones, no se transforma mecánica ni automáticamente como reflejo de las transformaciones infraestructurales.

Es pues un error muy grande creer que, como se han cambiado las relaciones de producción aboliendo las de tipo capitalista, toda el complejo andamiaje superestructural también se transformará en vista de la determinación en última instancia del nivel económico.  Por ello mismo, algún artículo de la prensa china de esa época diría:

«Debemos atribuir gran importancia al papel de la ideología,  al papel de la ideología socialista, al papel del  marxismo-leninismo y del pensamiento de Mao Tse-tung. Para  nosotros, los comunistas, es materialismo vulgar o  mecanicista no conceder a la ideología toda la importancia  que le corresponde: tenemos que avivar el entusiasmo del pueblo y ensanchar sus horizontes hacia el porvenir con el gran pensamiento de Mao Tse-tung y con nuestra gran causa  justa, para que marche incontenible hacia delante...

Librándose de la influencia milenaria de las tradiciones y  de la fuerza de la costumbre provenientes de todas las  clases explotadoras, así como de la influencia del  imperialismo y obteniendo su emancipación, el pueblo chino  representará una poderosa fuerza y ejercerá una influencia  extraordinaria....» (3)

Toda revolución, pues, si quiere efectivamente transformar la sociedad de modo radical y evitar restauraciones, tiene NECESARIAMENTE que encarar muy seriamente la transformación de la superestructura y en especial del nivel ideológico. Ninguna transformación social o económica puede perdurar si no se han cambiado profundamente las ideas, las costumbres, los hábitos y la manera de pensar y sentir de los hombres. Si no se transforma radicalmente el alma misma de los hombres, estos volverán a encontrar la forma y la manera de reimplantar nuevamente sistemas opresores y de explotación basándose en los prestigios y autoridad que se ganó en el proceso revolucionario de transformación.

Así, pues, convirtiendo al hombre en un comunista en el sentido más cabal de la expresión, se evitará su degeneración, su burocratización, su alejamiento de las aspiraciones del pueblo y finalmente su conversión en un nuevo enemigo de los derechos populares.  Únicamente completando una tras otra sucesivas revoluciones culturales en los países verdaderamente socialistas, se evitará que los grandes sacrificios y la sangre derramada, NO SEA EN VANO.

Concluimos este análisis, con un criterio conciso en torno a la Revolución Cultural Proletaria China, como uno de los más grandes aportes del pensamiento de Mao Tse-tung a la teoría de la continuación de la dictadura proletaria en el período de la construcción socialista.

Nota importante.

(*)  La primera parte del presente artículo fue escrita, como se indica, en octubre de 1966,  apenas cinco meses de producirse el comienzo de la Gran Revolución Cultural Proletaria con la famosa Carta Circular del Comité Central del Partido Comunista de China de 16 de mayo de 1966, cuando tuvimos la gran oportunidad y el privilegio de presenciar el inicio de la Gran Revolución, en medio del más desbordante entusiasmo revolucionario.  

Hoy, 2012,  hemos adecuado en el tiempo el texto, sin variar en absoluto su contenido.

Ha sido nuestro Partido (mlm), el único en el mundo que ha reivindicado en su tiempo y reivindica actualmente la Gran Revolución Cultural Proletaria y a uno de sus máximos impulsores, el camarada Lin Piao, íntimo compañero de armas del Presidente Mao.

Notas.

1.          “La Gran Revolución Cultural Socialista en China”. “Barrer con todos los monstruos”. Editorial del Diario del Pueblo. 1º. de junio de 1966. (3). Ediciones en lenguas extranjeras. Pekín. 1966. Págs 7 y 8.
2.             Idem. Págs. 15 y 16.
3.             Idem. Pág. 18.

Mayo 2012,
PCmlm-Bolivia